Le 28 mars, un séisme a frappé la Birmanie, impactant la vie des birmans et mettant en péril la richesse patrimoniale du pays aux milles pagodes.
Depuis quatre jours, les impacts sur la population sont massifs : 80 % des bâtiments de Mandalay seraient détruits (dont l’office de la junte), quant à l'électricité et l’eau, tous seraient coupés. Mais, qu’en est-t-il pour le patrimoine ?
En guerre civile depuis 2021, l'entrée de l'aide humanitaire dans le pays est complexifiée. Peu d’informations sur l'étendue des dégâts nous parviennent. Le média indépendant Myanmar Now, relaie quotidiennement des brèves et un décompte des morts, blessés et disparus.
Fait inédit : la junte a appelé à la solidarité internationale, restant réticente à une médiatisation massive de la crise. Rapidement des instances onusiennes et plusieurs pays (Chine, USA, Inde etc.) ont permis le transit de denrées et l’envoi de personnels.
Indéniablement, de nombreux sites majeurs du patrimoine birman ont été endommagés. À Mandalay, plusieurs temples et le palais royal auraient été détériorés. Le monastère de Me Nu Brick aurait lui été entièrement détruit. Le patrimoine birman est en péril.
Une vidéo, diffusée par la BBC, capture quant à elle l’instant tragique : l’effondrement de la tour principale de la pagode Shwe Sar Yan. Selon la junte, 50 mosquées auraient aussi été détruites, piégeant en leur cœur des fidèles.
L’ONG américaine World Monument Fund à rapidement explicité son soutien et s’engage à rassembler des informations permettant de dresser l’état des lieux des destructions et du travail de protection, de restauration et de conservation qu’il sera à mener.
À Bangkok, les dégâts seraient plus minimes, mais tangibles. L’imposant Bouddha couché de Wat Pho a été fragilisé. L’ALIPH aussi a réagi sur X et se tient prête à soutenir au maximum la protection du patrimoine culturel sévèrement affecté par le séisme.
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