La guerre de Corée fut le premier affrontement de la guerre froide opposant les deux blocs ayant émergé de la seconde guerre mondiale. Ce fut également le premier affrontement opposant des appareils de combat à réaction. Cette guerre fut de fait, une véritable passerelle, annonçant la transition des standards hérités du second conflit mondial à ceux de la guerre froide.
Lors du conflit, la Corée du Nord se vit massivement équipée en appareils modernes (pour l’époque) par le camp communiste, en faisant alors une des principales forces aériennes du continent asiatique, d’autant plus qu’elle pouvait compter sur des « volontaires » russes et chinois pour garnir ses rangs.
Cependant, au fil des ans, cette heure de gloire s’est éloignée tandis que la Force Aérienne Populaire de Corée perdait la course à l’armement, avec ses rivales, américaine, japonaise et surtout sud-coréenne, qui ne cessent de se renforcer.
Nimbée de mystère à l’image de son pays, la Force Aérienne Populaire de Corée se garde de communiquer sur ses capacités réelles autant pour cacher ses failles que pour préserver ses voies d’approvisionnements majoritairement illégales.
À la signature de l’armistice en 1953, la Corée du Nord était un champ de ruines. Ravagée par 3 ans de terribles combats, elle put compter sur l’aide chinoise et surtout soviétique pour se reconstruire, passant rapidement d’une économie agraire à industrielle et dépassant pour 3 décennies sa rivale sudiste. Ce boom économique permit à la République Démocratique Populaire de Corée (RPDC) de rebâtir ses forces militaires, et notamment aériennes. En effet, avec la fin du conflit, les alliés de la RPDC retirèrent les troupes « prêtées » à cette dernière, laissant les armées du pays lourdement affaiblies. C’est en particulier le cas pour les forces aériennes dont le précieux matériel et les encore plus précieux pilotes furent presque intégralement rapatriés par la Chine et l’URSS.
Cependant, ces derniers ne tardèrent pas à fournir de nouveaux appareils, en échange des productions nord-coréennes ou à titre gracieux. Ces ajouts se composèrent dans un premier temps de Mig 15, 17 et 19 ou de leurs dérivés chinois en très grand nombre, faisant du pays une puissance régionale et convainquant les Américains de maintenir une force conséquente en République de Corée. La force aérienne reçut ensuite, dans les années 60, de la part des Soviétiques des Mig 21 qui composent actuellement le gros des effectifs.
Vint ensuite la rupture entre la Chine et l’URSS, les deux parrains du régime, en 1965, mettant en difficulté la Corée du Nord. En effet, le pays jouissait du soutien des deux anciens alliés, et choisir un camp ou l’autre n’aurait fait que porter préjudice aux intérêts de la RPDC. Si la politique de modération mise en place permit au pays de garder les faveurs des deux superpuissances, elle attira aussi une certaine méfiance de la part des Soviétiques.
Cette dernière prit la forme d’une limitation dans les dons/ventes de matériel militaire, de peur de voir les Chinois s’emparer et copier ces derniers. Si le pays ne subit pas le même embargo que la Chine, la Force Aérienne Populaire de Corée dut attendre le début des années 80 et le rapprochement sino-soviétique pour voir arriver de nouveaux appareils sous la forme de Mig 23. Quelques années plus tard, une trentaine d’avions d’attaque au sol Su-25K lui furent confiés. Cependant, les plus modernes et puissants Su-27 et Mig 29 restèrent hors d’atteinte.
Il faudra attendre les années 90 pour que la Corée du Nord se voit équipée de matériel plus récent. Malheureusement pour le pays, cette décennie s’annonçait comme la plus noire qu’il connut depuis l’armistice de 1953.
La décennie 1990 commença avec un séisme géopolitique, l’effondrement de l’URSS. Si ce dernier offrit des opportunités en matière d’achat d’équipement militaire à la Corée du Nord, elle plongea le pays dans un effondrement économique entrainant une famine causant la mort de centaines de milliers de personnes.
Pour la Force Aérienne Populaire de Corée, cette période permit l’acquisition de Mig 29, le chasseur le plus récent dans l’arsenal nord-coréen. La Russie héritière de l’URSS, dans une crise économique presque aussi critique, ne se préoccupait plus vraiment de voir ses équipements tomber entre les mains chinoises ou américaines tant que cela alimentait l’économie du pays (ou les poches de certains officiels).
Cependant, ce succès fut vite rattrapé par la crise économique qui impacta considérablement la force aérienne. Incapables de se fournir en pièces détachées et en carburant, le niveau de préparation des unités de combat se réduisit drastiquement, tandis que le taux de disponibilité du matériel baissait rapidement.
La Chine, entrant de plein pied dans cette nouvelle ère et dans la mondialisation, ne souhaitant pas se mettre à dos des USA triomphants et dominants, n’épaulèrent que marginalement leur turbulent voisin, dans le domaine militaire. La haine viscérale du régime nord-coréen joua durement contre lui durant cette période.
La décennie 1990 fut vécue comme un véritable traumatisme autant par les Nord-Coréens que par le régime. Ce dernier considéra la position chinoise comme un abandon, en conséquence de quoi elle ne pouvait compter que sur elle-même pour assurer sa sécurité. Ainsi, le régime mit en place un programme nucléaire, seul actif capable, selon lui, d’assurer la pérennité et la sécurité du pays, et surtout du régime.
Cette décision accentua une défiance mutuelle entre la Chine et la RPDC. La première, bien intégrée dans la mondialisation et en pleine croissance, voyait d’un œil de plus en plus méfiant les agissements de son voisin, la poussant à limiter voire stopper ses transferts d’armement. Cependant, elle ne stoppa jamais le commerce, afin de maintenir la viabilité de la Corée du Nord, zone tampon vitale. De plus, le programme nucléaire nord-coréen attira les foudres de la communauté internationale, plaçant le pays sous embargo, en particulier sur les questions d’armement.
Isolée, sans capacité de production locale, la Force Aérienne Populaire de Corée dut compter sur ses maigres ressources pour maintenir quelques capacités. Cependant, cette dernière se vit reléguée en arrière-plan, l’arsenal balistique et le programme nucléaire étant priorisés tant en matière de financement que de capacité industrielle et technologique.
Cependant, une amélioration semble s'être produite depuis les années 2010, démontrée par une augmentation de sa visibilité, notamment via l'organisation de meetings aériens (Wonsan), traduisant un regain de disponibilité des appareils.
Dépassée, usée, obsolète, mal entrainée et formée, la Force Aérienne Populaire de Corée est aujourd’hui très diminuée, mais pas encore impuissante.
Faisant partie de la première génération de chasseurs à réaction, les Mig 15, 17, 19 et leur version chinoise sont aujourd’hui totalement obsolètes. S’ils conservent une bonne maniabilité, leur absence de radar, de contre-mesure et de missiles, à l’exception de quelques Mig19 pouvant utiliser des antiques et peu efficaces AA-2 Atoll (K13), en font de véritables cibles volantes pour la grande majorité des forces aériennes. Ils possèdent une capacité de frappe au sol limitée sous forme de roquettes et de bombes légères, mais leur vulnérabilité à la défense AA rend leur utilisation suicidaire face à tout adversaire correctement équipé.
Cependant, un certain usage peut leur être trouvé dans la chasse au drone, notamment ceux de frappe dans la profondeur à l’instar du Shahed 136. En effet, leur maniabilité et leur puissance de feu en dogfight les rendent parfaits pour cette mission. De plus, dronisés, ils pourraient utilisés soit pour frapper dans la profondeur les infrastructures de l’adversaire, soit pour servir de « lièvre » pour forcer la défense AA adverse à se révéler et à épuiser ses munitions.
La Corée du Nord posséderait plusieurs centaines de ces appareils dans des états de délabrement plus ou moins avancés.
Appareil de seconde génération soviétique, le Mig 21 est un chasseur doté de quelques capacités air-sol.
Contrairement aux Mig 15, 17 et 19, tous peuvent utiliser des missiles Infra-Rouge, et sont dotés d’un radar et de contre-mesures. L’arsenal de missiles de la RPDC étant limité, ils ne peuvent mettre en œuvre que des AA-2 Atoll (K13) dépassés et des AA-8 Aphid (R60) un peu plus efficaces mais présents en plus petit nombre. Si théoriquement, ils peuvent aussi mettre en œuvre les relativement récents AA-11 Archer (R73), ces derniers sont réservés à l’élite de la Force Aérienne Populaire de Corée volant sur Mig29.
Malgré des capacités supérieures aux avions de génération précédente, le Mig 21 reste totalement obsolète et gravement surclassé par tous les appareils de combat mis en œuvre par les adversaires potentiels de la Corée du Nord.
Il semblerait que plusieurs versions soient en service, avec majoritairement des modèles F-13 (une centaine), avec une faible capacité d’emport en carburant et une trentaine de Bis plus modernes et qui pourraient utiliser des missiles AA à guidage semi actif. Cependant, il semblerait que l’arsenal de la Force Aérienne Populaire de Corée en soit dépourvu à l’exception du AA 10 Alamo (R27R) non compatible. En prenant l’exemple des difficultés de l’Inde à maintenir ses Mig 21 en état de vol, on peut douter que beaucoup des appareils nord coréens soient en état de combattre.
Une des meilleures versions du Mig 23, le standard MF est porté vers la chasse pure. Cependant, l’appareil est obsolète, même s’il peut représenter une certaine menace dans les mains d’un excellent pilote. Sa limitation à l’usage de missiles IR AA-2 Atoll (K13) et des AA 8 Aphid (R60), et semi-actifs AA 10 Alamo (R27R) le désavantage largement face aux appareils équipés de missiles « Fire and Forget », à l’image de ceux de la Corée du Sud.
Appareil à géométrie variable, son entretien nécessite une lourde maintenance dont la Corée du Nord peut difficilement s’acquitter, limitant sa disponibilité et l’entrainement des pilotes. Si une cinquantaine d’appareils sont présents dans l’arsenal de la RPDC, le nombre d’avions opérationnels devrait être beaucoup plus bas, ce que peut confirmer l’absence de photos récentes.
Version export et dégradée du Su 7 BM soviétique, cet avion d’attaque au sol est totalement obsolète. En plus d’être extrêmement vulnérable à la chasse et à la défense AA adverse, il ne peut emporter qu’une gamme limitée d’armements. À défaut d’affronter un ennemi sans capacité AA, il est totalement inutile. Une dronisation pourrait offrir une seconde vie à cet appareil. 18 appareils seraient toujours en service.
Cet avion d’attaque au sol robuste est doté d’une excellente capacité d’emport. La guerre en Ukraine prouve son utilité en participant massivement aux frappes en première ligne. Ce conflit a aussi démontré sa grande vulnérabilité, comme pour tous les appareils de soutien rapproché, avec la perte d’au moins 35 avions. Cependant, les appareils en possession de la Corée du Nord étant des versions dégradées, ils ne peuvent mettre en œuvre des munitions guidées air-sol, accentuant leur vulnérabilité et diminuant leur puissance de feu. Ils restent toutefois l’appareil le plus capable dans l’arsenal de la force aérienne populaire de Corée.
Une trentaine de ces appareils furent livrés en 1987, dont des versions biplaces de formation.
Version bridée de la version export déjà bridée du chasseur bombardier biréacteur soviétique, le Mig 29B reste cependant un appareil fiable. Si les dernières versions du Mig 29, bien pilotées, peuvent être un adversaire dangereux, les appareils nord-coréens non modernisés font pâle figure en comparaison des adversaires qu’ils peuvent affronter dans la région. Le Mig 29B possède des capacités air-air surclassées et air-sol limitées.
Une petite vingtaine serait en service dans la Force Aérienne Populaire Coréenne et semble affectée à la défense de Pyongyang. Ils forment l’élite de l’Armée de l’air de la RPDC en conséquence de quoi ils possèdent les meilleurs missiles disponibles sous la forme des missiles IR AA-11 Archer (R73) et semi-actifs AA-10 Alamo (R27R).
Version chinoise du IL28, le H5 est un bombardier léger doté d’une propulsion à réaction. Obsolète et dépourvu de contre-mesure, il est extrêmement vulnérable à la chasse et à la défense AA adverse. Cependant, à l’abri d’une bulle de protection, il peut servir efficacement de plateforme de lancement pour des missiles de croisière ou antinavires. Toutefois, la Force Aérienne Populaire Coréenne pourra difficilement mettre en place une telle bulle, compte tenu de son obsolescence généralisée. Des versions spécialisées dans le renseignement ou la guerre électronique existent, mais aucune information ne prouve leur présence dans l’arsenal de la RPDC. Il est possible que la force aérienne populaire possède aussi quelques exemplaires de sa version originale soviétique. 80 exemplaires seraient en service.
Si la Russie peut compter sur un allié pour l’épauler dans sa conquête de l’Ukraine, c’est bien la Corée du Nord. Elle se montra déterminante en livrant plusieurs millions d’obus et de roquettes, permettant aux armées du Kremlin d’écraser leurs opposants sous un déluge de feu. Cependant, l’assistance coréenne ne s’arrête pas là, la RPDC ajoutant à ses livraisons des missiles balistiques, mais aussi et surtout déployant en 2024 un corps expéditionnaire d’une dizaine de milliers d’hommes.
La question qui taraude les services de renseignement occidentaux et asiatiques, principalement sud-coréens, est la nature du paiement que recevra la RPDC en retour. Si officiellement la Russie a fourni un assortiment de produits alimentaires et humanitaires, les nombreuses visites d’officiels de la défense russe dans le pays racontent une tout autre histoire.
Assistance pour le programme nucléaire ? Technologie sous-marine et balistique ? Fourniture de nouveaux appareils pour la Force Aérienne Populaire de Corée ? Cette dernière semblerait sur le point de recevoir un lot de plusieurs dizaines de Mig 29 et de Su 27 de seconde main. Si
ces appareils ne font pas partie des avions les plus modernes produits par la Fédération de Russie, ils ont tout de même été modernisés, offrant à la Corée du Nord un gain de capacité opérationnelle plus qu’appréciable. Cependant, cette dernière restera malgré cette livraison, largement dominée par son voisin du Sud dans le domaine aérien, laissant la question d’une livraison supplémentaire d’appareils plus modernes à l’image du Mig35, Su 30,34, 35 ou plus hypothétique 57, ouverte. Dans cette hypothèse, cette première livraison, qui semble imminente, devrait à la fois rééquilibrer le rapport de force dans l’urgence tout en permettant une transition plus facile pour la force aérienne populaire de Corée vers des appareils plus modernes.
L’exemple croate, dont l’aviation de combat est passée d’un seul saut du Mig21 aux Rafales, questionne toutefois cette hypothèse, à moins que la Force Aérienne Populaire de Corée soit dans un état de délabrement rendant l’exercice impossible ou que la Russie ne possède pas ou ne soit pas disposée à fournir les capacités de formation nécessaires.
Si la Force Aérienne Populaire de Corée possède des effectifs pléthoriques, un rapport de la DIA estimant le nombre d’avions de combat à 900, ses capacités de combat réels semblent au mieux très limitées. Pour la plupart totalement dépassées, les machines de l’aviation nord coréenne ont aussi souffert de l’embargo subi par le pays depuis de longues années, impactant non seulement la maintenance, mais aussi les capacités d’entrainement des pilotes.
Cependant, si cette dernière est totalement surclassée par sa rivale sud-coréenne sans même parler de l’aviation américaine, elle n’est pas dépourvue de mordant. Les avions les plus anciens, disponibles en très grand nombre, peuvent ainsi être dronisés afin de les transformer en drones kamikazes à l’image de ce qui est réalisé par les Ukrainiens. Au vu des succès remportés par ces derniers, on peut anticiper une certaine efficacité d’une campagne de bombardement forte de plusieurs centaines de drones à réaction sur les installations civiles et militaires sud-coréennes. De plus, les H5, à condition d’être protégés le temps du tir, pourraient accompagner cette campagne par le lancement de missiles de croisière aéroportés, saturant un peu plus les défenses antiaériennes sud-coréennes.
Toutefois, il est à noter qu’un tel scénario serait très facilement mis à mal par des frappes préventives de l’aviation sud-coréenne. Frappes dont la Force Aérienne Populaire de Corée, même épaulée par sa DCA, ne pourrait que très difficilement contrer.
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